Rien ne vous empêche de vivre vos aventures de façon solitaire, mais pour vivre l’expérience pleinement, nous vous encourageons à rejoindre un groupe d’aventuriers. Ceux-ci se rassemblent en fonction d’intérêts communs, autour de thématiques ou de spécialités. Il y a des groupes d’érudits, de combattants, d’artisans, de commerçants et même, paraît-il, de sorciers. Il y a aussi des factions divisées en fonction de clivages politiques, culturels ou religieux. Choisissez bien vos clans car se faire des amis, c’est souvent aussi se faire des ennemis.

Voici une liste non exhaustive de factions et guildes que vous pouvez rencontrer, rejoindre ou affronter au cours du jeu. Il en existe d’autres plus secrètes que nous ne citerons pas ici pour des raisons évidentes. Bien sûr rien ne vous empêche de créer votre propre faction

Frères de l’Alliance Éternelle – Défenseurs de l’Empire

Cette confrérie rassemble avec discrétion l’ensemble des citoyens fervents défenseurs de l’Empire Dacre et de ses lois. Très attaché au modèle politique impérial et à la promesse de paix qui lui est associée sur le continent, les frères de l’Alliance Éternelle œuvrent parfois au grand jour et parfois dans le plus grand secret pour assurer la pérennité du Royaume. Contrairement à la confrérie Dacre, les frères de l’Alliance Éternelle ne considèrent pas comme fondamentalement liés les sorts de l’Empire et de la Dynastie Dacre. En fait, ils voient même d’un mauvais œil l’idée qu’une famille puisse avoir la mainmise sur le pouvoir, quel que soit le prestige et l’honneur de cette famille. Les plus extrêmes, dans cette confrérie, sont de farouches opposants aux représentants de la famille Dacre. La honte s’abattit d’ailleurs sur cette confrérie lorsque Pavel le fou assassina la jeune Asohah Dacre.


Les magistrats de l’Empire – la corporation du cygne

Il ne s’agit pas là d’une confrérie ou d’un clan à proprement parler mais plutôt d’une corporation regroupant l’ensemble des agents de l’Empire. Juges, Percepteurs, Professeurs, Notaires, etc. Formés à la prestigieuse académie de Saabin, les magistrats choisissent en fin de scolarité une spécialité. Ils sont les émissaires de l’administration impériale. On les reconnait à la broche en forme de cygne qu’ils arborent sur la poitrine. Il y a une hiérarchie assez complexe au sein des magistrats et qui distingue deux rangs : hauts magistrats et bas magistrats. Leur fonction leur accorde certains passe-droit dans l’Empire mais aussi de grandes responsabilités. L’ordre des magistrats impériaux est un ordre composé d’ambitieux prêts à tout pour monter dans la hiérarchie et est le théâtre de nombreuses conspirations. Seuls des citoyens de l’Empire Dacre peuvent devenir magistrats.


La compagnie des fuyards

Légion de combattants au service de l’Empereur. Les hommes rejoignant la compagnie des fuyards sont des bandits, des scélérats qui n’ont plus que cette option pour refaire leur vie. Beaucoup d’entre eux viennent de l’Empire Echozin et ont rejoint la compagnie des fuyards car c’était la seule manière de s’intégrer à la société Dacre. La renommée de ces combattants compense presque leur mauvaise réputation sociale.


La confrérie de la gentiane

Cette confrérie combat l’esclavage (la gentiane jaune est le symbole tatoué sur les esclaves). Elle est composée essentiellement de marchands philanthropes rachetant les esclaves dès que possible pour les libérer. Il arrive cependant qu’elle finance aussi des expéditions punitives contre ceux qui les enchaînent. La confrérie est surtout active aux frontières de la province de Domarius pour entraver les caravanes d’esclaves qui s’y rendent. Ils seraient impliqués dans la révolte de Pietrocol.


L’ordre d’Ori

L’ordre d’Ori est une organisation militaro-religieuse reconnue par le culte navaséen comme un sous-ordre du culte. Ses adeptes rendent un hommage particulier au prophète Ori, surnommé Ori le cruel et qui considérait que tous les moyens étaient bons pour diffuser la foi. L’influence de l’ordre d’Ori se fait surtout ressentir en Vanendor où elle a supplanté le culte navaséen.


Les valets de Yagon

Il est assez commun, dans l’Entente, de mentionner les Valets de Yagon pour servir d’explication à une discorde intempestive entre deux régions, deux royaumes au sein d’un même empire, d’une même fédération. Il se dit que les Valets de Yagon sèment le trouble à l’extérieur de leurs frontières mais sont très rarement reconnus pour leurs actions. La guilde des espions des Valets de Yagon œuvre dans la discrétion la plus totale. D’aucuns ne sauraient affirmer leur origine exacte, ni ne sauraient même les reconnaître. C’est là tout ce que connaît le commun des hommes à propos des Valets de Yagon car seul le doute subsiste.


Le bâton d’unakite

La faction du bâton d’unakite rassemble des répurgateurs qui pourchassent ceux qui pratiquent la magie. Ils mènent leur propre enquête, et réagissent aussi aux dénonciations de voisinage. L’église navaséenne dispose de ses propres répurgateurs mais fait parfois appel au bâton d’unakite réputé pour son efficacité dans la chasse aux magiciens.


Les voix de Navas

Les voix de Navas sont des individus aux tenues vestimentaires loufoques et aux personnalités excentriques qui revendiquent des dons de divination. Beaucoup ne les prennent que pour des charlatans, mais l’église navaséenne a déjà reconnu par le passé que certains psalmodiaient des extraits de la prophétie auxquels nul n’avait pourtant jamais eu accès en dehors de l’église.


Les sceptiques /  les hérésiaques :

Pour eux, la prophétie est un mythe destiné à asservir les hommes et à leur faire croire que leur destin est joué. Grâce à la prophétie, les puissants justifient l’ensemble de leurs actes. Ce mouvement considéré évidemment comme hérétique sur tout le continent existe de manière clandestine. Leurs réseaux semblent néanmoins assez puissants et ont des alliés très haut placés. Convaincus de la supercherie, ils tentent par tous les moyens de subtiliser les textes ou d’en démontrer la vacuité. Ils contestent l’autorité des clercs et n’hésitent pas parfois à détruire les temples voire à assassiner les représentants de Navas. Parmi eux, certains pensent que les textes sont écrits au fur et à mesure des événements mortels, d’autres pensent que, si le récit a bien été écrit il y a plusieurs centaines d’années, il n’en reste pas moins qu’une fable tout à fait humaine.

On les surnomme « les blasphémateurs »