L’ordre d’Yf’Mozun :

L’ordre d’Yf’Mozun se réfère au premier prophète de Navas. Ce n’est pas l’ordre le plus ancien mais c’est celui qui considère que les 16 prophètes n’ont pas été missionnés directement par Navas. Pour l’ordre d’Yf’mozun, comme pour quelques autres ordres, Navas n’est pas un dieu mais seulement le principe de la révélation.

Prophète référence: Yf’Mozun


L’ordre d’Ori :

L’ordre d’Ori est un ordre de prêtres guerriers souscrivant aux préceptes d’Ori le Cruel, l’un des 16 prophètes de Navas. Conformément à son enseignement, ils propagent la foi navaséenne par tous les moyens et convertissent les païens de gré ou de force. L’ordre d’Ori a été banni dans certaines contrées de l’Empire et reste craint dans sa totalité. L’ordre d’Ori compte parmi les baillis les plus zélés en matière d’emprisonnement ou d’exécution.

Dos à dos, l’un priant, l’autre en garde.

Cet ordre est reconnu comme l’une des confréries officielles de l’ordre de Navas. A ce titre, leur hiérarchie s’intègre à la hiérarchie navaséenne. Ils sont soumis à l’autorité du Kapodéi et de l’ordre navaséen. Les représentants de l’ordre d’Ori sont en retour, considérés comme des représentants officiels de l’ordre navaséen.

C’est naturellement au sein de cet ordre qu’on trouve les justiciers de foi les plus zélés.
L’ordre a eu plusieurs devises mais la plus courante, souvent inscrite au fronton des temples est : « La force de la prière »
Prophète référence: Ori

L’ordre de la révélation

Le message de l’ordre de la révélation est simple. Si le message de la prophétie Navaséenne était révélé aux hommes plutôt que d’être gardé par les Érudits de l’Église, alors ils pourraient mieux maîtriser leur destin et donc mieux servir Navas. D’autres fragments de la prophétie sont gardés par divers ordres descendant plus ou moins directement des ordres des différents prophètes. Tous doivent être révélés

Membres illustres: Sabry Hani    Prophète référence : Deubeda


Les radicaux :

Les radicaux sont un courant de pensée navaséen selon lequel la prophétie ne doit absolument pas être interprétée. Pour eux, le texte se suffit à lui-même et doit être pris au pied de la lettre. Ils considèrent que ce qui est écrit dans la prophétie est vrai. Pour certains, l’ancienneté de la langue peut justifier certaines ambiguïtés mais tout l’effort du clergé doit être alors de lever cette ambiguïté. Le texte ne peut être soumis que pur et aucune ambiguïté ne peut être laissée à l’appréciation des fidèles. On trouve beaucoup de radicaux parmi les mosli.

Membres illustres


Les probabilistes :

Pour eux, la prophétie est l’histoire de ce qui est possible mais les humains gardent le contrôle de leurs actes et peuvent donc influencer le cours des événements. La prophétie est en ce sens un récit extrêmement utile et sans aucun doute sacré mais il ne s’agit pas forcément d’une destinée. Il n’y a aucune fatalité dans les récits de la prophétie.

Dans cette secte se distinguent deux courants :

Les premiers pensent qu’il vaut mieux que le commun des mortels ne soit pas en contact avec la prophétie. L’analyse des textes doit être réservée à une élite dont l’érudition permet une meilleure compréhension mais surtout une plus grande sagesse. Ils considèrent que la population risquerait de mal interpréter les textes ou de penser que leur existence n’a plus aucun sens puisque « tout est écrit ».

Les disciples du prêtre érudit Roka pensent au contraire que la prophétie doit être largement diffusée au sein de la population afin que chacun connaisse l’avenir probable et puisse décider comment il veut de peser sur le destin.

Membres illustres : Roka