La devise de Domariu pourrait être : “Tant que cela n’entrave pas les affaires.”

L’opulente : Les pluies abondantes à l’automne ne gâchent pas l’humeur enjouée des habitants de Domariu qui connaissent l’été des températures très hautes. Domariu a traversé les siècles à l’abri de la plupart des conflits majeurs. Très peu de batailles eurent effectivement lieu sur cette région reculée du continent et bordant la paisible région de Kura.

Statut : province associée à l’Empire Dacre

Le territoire de Domariu a largement profité de sa proximité avec la fédération Sung. De nombreux échanges avec les cités de cours qui permit au peuple de Farius de développer son commerce et d’avoir accès à des biens raffinés sans doute, les habitants de Farius aussi bénéficiaient de l’influence culturelle la fédération Sung.

Le fleuve Tannurah rejoint le fleuve qui constitue la frontière avec le Royaume de Brègues.

 

Politique : Domariu n’est pas un royaume à proprement parler mais plutôt une aristocratie. Le territoire est régi par des règles édictées par le conseil des 100 familles (qui compte en réalité plutôt une soixantaine de membres). Il s’agit d’une assemblée composée des plus riches marchands de Domarius.

Pour rejoindre le conseil des 100, les conditions sont succinctes : être propriétaire d’au moins dix hectares, payer un impôt annuel de 500 dacres, être coopté par un membre de l’assemblée et ne pas être “refusé” par plus d’un tiers des membres de l’assemblée. Une famille ne peut avoir qu’un représentant au sein de l’assemblée.

Province associée de l’Empire Dacre : ce statut lui accorde un pacte de non-agression de l’Empire et un pacte de défense mutuelle mais aucun droit sur la succession impériale. Domariu paye un tribut annuel à l’Empire mais garde une très large autonomie au niveau de ses lois.

Culture et lois : Il n’y a pas d’armée officielle de Domariu mais un ensemble de troupes rattachées aux familles marchandes.

Domarius est connue pour ses coutumes administratives particulières : la liberté du port d’arme pour tous, l’existence de mariages à l’essai, les largesses d’esprit à l’égard des mœurs.

Il n’y a rien, des coutumes ou des habits, jusqu’à leurs extravagances culinaires qui ne causent l’étonnement auprès des voyageurs. Mais la particularité la plus pregnante à Domariu par rapport au reste de l’Empire est la pratique autorisée et largement répandue de l’esclavage. Considérant que tout s’achète et tout se vend, la propriété des hommes elle-même n’est pas défendue.